18.04.2012
Hum hum
Oui, mais non. Mais non, mais oui. Alors non. Ou oui. Ou non.
Bon, demain je suis retenue pour passer des tests pour le boulot auquel j'ai postulé. Alors soit je revis l'expérience du concours d'orthophoniste : retenue pour le deuxième tour et pas le troisième. Soit ça passe, et là à nouveau gros changement de vie...
Et moi qui n'ai aucune idée de ce que je veux ! La phrase d'introduction, c'est un condensé de mes pensées. Misère !
17:14 Publié dans l'avenir, le travail | Lien permanent | Commentaires (10) | Envoyer cette note
07.03.2012
Se laisser porter, oui mais...
Hier, je suis retournée à la piscine, après une interruption d'au moins quinze jours, faute de motivation suffisante. Rappelez-vous que j'ai appris à nager le crawl. Je sais donc à peu près pratiquer cette nage, mais sans doute pas suffisamment pour l'aimer déjà. Je me sens encore mille fois plus à l'aise en brasse, alors comme personne ne me contraint à autre chose, je n'évolue plus vraiment, retournant à mes pratiques familières. Mais heureusement, une nouvelle série de cours va bientôt reprendre, ce qui m'obligera à aller à nouveau au-delà de mes préférences paressseuses.
Un amusement que je m'octroie après une séance de nage, c'est la flottaison à l'aveugle dans le bassin à jets. Les jets sous l'eau créent des courants contre lesquels il est difficile, voire impossible, de lutter. Si tu résistes, au mieux tu fais du sur-place. Moi qui ai une capacité de flottaison hors du commun (un vrai bouchon de liège, dans l'eau !), je m'étale sur le dos, en relaxation complète, et je me laisse transporter, tel un fétu de paille dans une rivière. Cela me plaît pour deux raisons : tout d'abord, me sentir légère comme un brin d'herbe quand on connait mon poids, c'est plutôt agréable et très différent de ma vie terrestre, ensuite, me laisser porter à l'aveuglette, avec les surprises de parcours (et bing, la cuisse qui frappe un coup contre le mur, et bang, pardon monsieur, et tiens ! je suis déjà là ?), j'adore ça ! C'est d'ailleurs ce plaisir concret qui m'aide dans ma vie réelle, parce que très souvent, surtout depuis que j'ai lâché mon emploi de fonctionnaire, je me sens contrainte de naviguer à l'aveuglette, devant mettre un certain degré de confiance dans l'itinéraire, luttant contre l'appréhension toute naturelle des "surprises de parcours".
Se laisser porter, oui mais... Et c'est là où je retourne au premier paragraphe : il faut aussi des moments où l'on est contraint d'aller au-delà de ses envies dilettantes, c'est le seul moyen d'évoluer. En fait, la vie, c'est tout un art ! Accepter de se laisser porter tout en luttant pour aller au-delà de sa propension à la paresse (paresse de tout genre, intellectuelle, morale, physique). Se lâcher sans lâcheté ! Pas étonnant qu'on ne s'en sorte pas toujours au mieux !
07:25 Publié dans l'avenir, le goût du rien ou pas grand chose | Lien permanent | Commentaires (3) | Envoyer cette note
19.06.2011
Rétroviseur
Hier, au cours de la promenade avec le chien, j'ai procédé mentalement à un récapitulatif de mes années professionnelles. Une petite rétrospective, quoi. J'ai eu une carrière assez variée, car j'ai volontairement changé d'affectation tous les cinq ans. De ce fait, derrière moi, c'est déjà un joli patchwork, avec ses pièces plus ou moins riches. Faire ainsi défiler les années passées dans ma tête, c'est une manière d'adieu à une grande part de ma vie. Dans quelques jours, tout basculera dans le passé, dans l'irrémédiablement passé. Pas de changement d'avis possible. Mais un changement de vie, oui ! Pour un avenir inconnu.
Une fois déposé le fardeau de l'école, je vais pouvoir travailler les fondations de ma nouvelle vie. J'ai déjà commencé en établissant un budget prévisionnel serré. Des idées germent dans ma tête, en revanche, je ne suis pas certaine d'avoir les moyens de les réaliser... Comme j'ai hâte de clore tout ce qui a trait à l'école ! Puis, pendant un moment, je vais m'embaucher moi-même comme PDG de notre nouvelle vie. Sauf si j'ai l'admission au concours d'orthophoniste, là il faudra aviser dans l'urgence... Comme vous voyez, tout est un peu hâché et décousu en ce moment. Rien ne se passe et pourtant tout se bouscule. Je ne sais pas où donner de la tête, comme on dit. Comme c'est difficile de la garder sur les épaules !
Imaginez un ouvrier qui avance dans un immeuble à rénover, mais dans lequel les lumières s'allument à son passage seulement et s'éteignent définitivement une fois qu'il est passé. Dans chaque pièce, il a une mission à accomplir. Il ne peut pas revenir en arrière, il est obligé d'avancer mais il tâtonne et ne découvre le chemin qu'au fur et à mesure de son avancée. Cela exige de lui qu'il dépasse ses craintes, il doit avancer dans le noir puis la lumière éclaire quelques secondes son passage, et il doit comprendre ses tâches et les réaliser en peu de temps . Quels conseils lui donneriez-vous ?
Moi, j'aimerais avoir une vision globale de mon chantier et pouvoir le planifier plutôt que d'être obligée d'aviser sans vision. Etre l'architecte plutôt que l'ouvrier.
09:02 Publié dans l'avenir, le travail | Lien permanent | Commentaires (3) | Envoyer cette note


