18.04.2012

Hum hum

Oui, mais non. Mais non, mais oui. Alors non. Ou oui. Ou non.

Bon, demain je suis retenue pour passer des tests pour le boulot auquel j'ai postulé. Alors soit je revis l'expérience du concours d'orthophoniste : retenue pour le deuxième tour et pas le troisième. Soit ça passe, et là à nouveau gros changement de vie...

Et moi qui n'ai aucune idée de ce que je veux ! La phrase d'introduction, c'est un condensé de mes pensées. Misère !

10.01.2012

Question de priorité

Si je n'ai pas écrit ce matin, c'est parce que, dans le temps dont je disposais, il m'a paru plus urgent de sortir le chien. Je n'allais pas être de retour avant 12h45 environ, ça risquait d'être un peu long pour lui (et sa vessie surtout).

Le mardi, c'est le jour de ma matinée sportive : flexion-extension, épaulé-jeté, activités athlétiques garanties ! Le tout sous forme d'une course contre la montre, puisque tout doit avoir été déballé, rangé dans les rayons et "pointé" (= vérification de la facture en fonction de ce qui a été reçu) avant 12h30. En plus des autres tâches quotidiennes. Alors je m'offre une après-midi relaxante (cf l'art des pauses).

En ce moment-même (10 janvier 2012 14h42), ma fille cadette planche sur sa dernière épreuve de fin de semestre. Mon fils aussi passe une épreuve : bac blanc d'anglais. Je ne sais pas trop ce que fait ma fille aînée. Mon mari doit être dans son bureau. Mes anciennes collègues sont en classe. Sept milliards d'humains vivent le même instant que celui que je vis, et il y a sept milliards d'histoires, de la plus déterminante à la plus insignifiante, de la plus gaie à la plus triste ! Des gens naissent, qui auront exactement 73 ans d'écart avec mon père (et non, je n'ai pas oublié son anniversaire !).

Dans les sept milliards, combien vivent un instant tranquille, heureux ? Beaucoup, j'espère. J'ai le privilège d'en être. Et vous ?

09.01.2012

L'art des pauses

Je crois bien que c'est ce que j'ai gagné dans ma nouvelle vie du moment : l'alternance tranquille pause-activité. Mais c'est tout un art. De la même façon que trop d'activité tue l'activité, trop de pause tue la pause. C'est comme en musique : une pause dure une mesure complète, mais pas plus ! Pour filer la métaphore, disons que je suis passée de l'époque des soupirs, voire trente-deuxièmes de soupir, à celle des pauses.

Je travaille à l'épicerie hop, au retour pause café. Je sors le chien, hop, pause blog. Je fais le ménage, hop pause émission de télé. Je prépare quelques courriers que je poste aussitôt. Hop, pause lecture. Et ainsi de suite.

Si un jour, ça devait changer, et bien ça changera. Je suis capable de danser sur plusieurs styles de musique (bon, là, on n'est vraiment que dans la métaphore, y a que ceux qui ne m'ont jamais vue danser pour de vrai qui pourraient prendre la phrase au premier degré !).

Bonne journée, et swinguez-bien !